Au bord du Styx

20 mars 2009

Eternal Sunshine, ça vous dit ?

Filed under: Sciences — Catherine @ 00:41

Deux billets ce soir !

Je viens de lire cette nouvelle sur l’effacement des mauvais souvenirs du cerveau … chez la souris, d’accord. Mais ça commence chez la souris et on va finir par tous jouer à Eternal Sunshine of the spotless mind.

That’s all, Folks !

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20 octobre 2008

Et un raton laveur…

Filed under: blabla,Sciences,WNBA — Catherine @ 19:08

Bonsoir,

Ce fut une journée bien pleine aujourd’hui de celles au bout desquelles je dis « vivement que je retourne au boulot que je puisse me reposer… » Je plaisante… à peine. 😉

J’ai nettoyé ma cuisine, ma salle de bain, vidé mes poubelles, fini le chapitre 8 du projet 12, fini le chapitre 9 du même projet et enfin complété ma page WNBA (j’attendrai juste jeudi pour mettre des photos). Ce sera jeudi également pour au moins le chapitre 8 en ligne. Car maintenant, j’ai raccroché tous les wagons et complété tous les chapitres à moitié écrits et je vais repartir sur du neuf. Alors je vais surement garder ce rythme, au moins pour les quelques semaines à venir de poster une fois le projet 12 et une fois la traduction. Pour le fun, je vais mettre un sondage (je viens juste de voir que je pouvais)

Alors ….

Sinon, au gré de mes ballades, je suis tombée sur un widget sympa : un nouveau type d’horloge à mettre sur son ordi sur le desktop ou sur un site ou blog.  Ça s’appelle Relatime et c’est très sympa. il y a plein de skins différents. C’est fait par des français ou des francophones (vu les noms des membres de l’équipe). Je me suis testée à plusieurs reprises et j’ai toujours réussi à savoir l’heure qu’il était malgré le format inhabituel.

Bon, je vais souffler un peu.

That’s all, Folks !

2 octobre 2008

Bonnes nouvelles

Filed under: blabla,Sciences — Catherine @ 18:30

Il en faut bien , des bonnes nouvelles, en ces périodes difficiles. Alors j’ai le plaisir de vous annoncer que vous pouvez lire le chapitre 6 du projet 12 juste après ce billet. Cela signifie que je vais pouvoir enchainer avec la suite déjà écrite une fois que j’aurai fait les petits ajustements et compléter quelques parties manquantes. Et comme j’ai un peu d’avance maintenant avec le projet 12, je vas me mettre à cette traduction dont je vous parlais il y a quelques jours.

Ensuite, pour s’instruire un peu, un article lu ce matin qui interpelle ma fibre de scientifique manquée :

Nos lois de la physique s’appliquent aussi dans l’univers lointain

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56017.htm

Selon de nouvelles études conduites par une équipe internationale d’astronomes de l’Academia Sinica de Taiwan, d’Australie et d’Allemagne, les lois de la physique (La physique (du grec φυσικη) est étymologiquement la Science de la nature. Son champ…) seraient identiques aussi bien sur Terre (La Terre, foyer de l’humanité, est surnommée la planète bleue. C’est la troisième planète du système solaire en partant…) que dans l’univers (On nomme univers l’ensemble de tout ce qui existe, comprenant la totalité des êtres et des choses (celle-ci comprenant…) lointain. Le rapport de masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur…) du proton (Le proton est une particule subatomique portant une charge électrique de 1,602×10-19 coulombs. Il fut découvert en 1919…) à celle de l’électron (L’électron est une particule élémentaire de la famille des leptons, et possèdant une charge électrique élémentaire de…), une constante fondamentale (En physique, la notion de constante fondamentale peut prendre deux significations : cela peut être) en physique valant environ 1836,15, est, selon cette étude, exactement le même dans une galaxie située à 6 milliards d’années-lumière que sur Terre.

Cette découverte, publiée dans la revue en ligne Science, est importante car il existe de nombreux débats au sein de la communauté scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l’étude d’une science ou des sciences et qui se consacre à l’étude…) mondiale pour savoir si les lois de la physique ont été différentes dans l’histoire de l’Univers. Les astronomes ont observé le lointain quasar (En astronomie, un quasar (pour source de rayonnement quasi-stellaire, quasi-stellar en anglais) est une source…) B0218+357 dont la lumière (La lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l’œil humain, c’est-à-dire comprises dans des…), mettant 7,5 milliards d’années pour arriver jusqu’à nous, est partiellement absorbée par l’ammoniac d’une galaxie se situant entre la Terre et ce quasar. Or les longueurs d’ondes auxquelles l’ammoniac absorbe l’énergie électromagnétique (Les forces électrostatiques et magnétiques peuvent faire déplacer des objets à distance, il semble donc évident qu’à…) de ce quasar dépendent en partie du rapport de masse du proton à celle de l’électron qui a été obtenu en comparant le taux d’absorption (En optique, l’absorption se réfère au processus par lequel l’énergie d’un photon est prise par une autre entité, par…) de l’ammoniac avec celui d’autres molécules (cyanure d’hydrogène (Table complète – Table étendue) HCN, ion formylium HCO+).

Les astronomes vont continuer à tester les lois de la physique en différents endroits et à différentes périodes de l’univers en utilisant des galaxies pouvant absorber les molécules nécessaires au calcul du rapport de masse voulu. C’est la principale difficulté car peu ont été jusqu’à présent identifiées. Avec la mise en route (Le mot « route » dérive du latin (via) rupta, littéralement « voie brisée », c’est-à-dire creusée…) prochaine de l’interféromètre ALMA au Chili, il sera possible d’identifier plus facilement de telles galaxies.

Source: BE Taiwan numéro 17 (19/09/2008) – Institut Français de Taipei (Taiwan) / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56017.htm

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5855

Là… je me dis que j’ai un manqué un cours, ou bien mes profs de physique (dont certains reconnaissaient ne rien comprendre à la théorie de la relativité) avaient bien simplifié les choses pour qu’on aille pas poser des questions bizarres : en effet, pour moi, ça tombait sous le sens que nos lois de la physique s’appliquaient partout et pas parce que ce sont juste nos lois. Je ne vais pas me lancer dans de grandes explications puisque tout ça remonte à très loin pour moi et que j’avais finalement tort de croire que c’était le cas alors que ça vient juste d’être démontré. Enfin, vous pouvez voir un des types d’articles qui me met en joie quand je le lis le matin au petit-déjeuner !

That’s all, Folks !

4 mars 2008

ça me fait un peu peur

Filed under: LGBT,Sciences — Catherine @ 07:41

Lu ici ce matin tout en buvant mon thé….

Ça commence avec des mouches et ça s’arrête où ?

Comment influencer la sexualité de la mouche

Un insecte hétérosexuel peut devenir temporairement bisexuel si l’on modifie la concentration d’une substance cérébrale appelée glutamate. Et ce, même s’il est adulte ! C’est ce que viennent de démontrer des chercheurs CNRS du laboratoire « Développement et communication chimique chez les insectes » à Dijon, chez l’animal star des laboratoires de génétique: la mouche du vinaigre, baptisée savamment Drosophila melanogaster, ou drosophile.

Initiés par un ex-étudiant de Dijon en stage postdoctoral à Chicago, Yael Grosjean, et menés en collaboration avec le laboratoire des sciences biologiques de l’université de Chicago, ces travaux ont été publiés en janvier dans la revue scientifique Nature Neuroscience. « Nous avons observé qu’un mâle drosophile devient bisexuel si l’on diminue le taux de glutamate baignant ses neurones, précise Jean-François Ferveur, chercheur CNRS du laboratoire dijonnais. Alors, l’insecte est attiré par les stimuli sensoriels – ou phéromones – des autres mâles qui normalement le repoussent. Conséquence, il augmente fortement son temps de parade envers les autres mâles – de cinq fois –, sans perdre pour autant son attirance pour les femelles. »

Pour arriver à cette observation, les chercheurs ont étudié des mouches génétiquement modifiées au niveau d’un gène, qui rend l’insecte bisexuel quand il est muté: le gène Genderblind, signifiant littéralement « qui ne distingue pas le sexe du partenaire ». Chez les mouches bisexuelles, la mutation de Genderblind entraîne une diminution de la concentration du glutamate autour des jonctions entre neurones, les synapses. D’où la conclusion des chercheurs que c’était cette chute du taux de glutamate qui rendait les mouches mâles bisexuelles. « Notre résultat est très important, car il montre que le fait d’être attiré par l’un ou l’autre sexe n’est pas définitivement ancré chez cet insecte, et que l’on peut modifier ce comportement sans toucher à l’organisation des neurones, mais seulement en changeant l’environnement moléculaire de ces derniers », conclut Jean-François Ferveur.

Source: CNRS

8 août 2007

Un triste jour si c’est confirmé

Filed under: environnement,Sciences,Société — Catherine @ 22:00

Le dauphin blanc du Yangtsé se serait éteint
LEMONDE.FR | 08.08.07

© Le Monde.fr

Pendant six semaines, ils n’en ont pas aperçu un seul. Venus de Chine, du Japon, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis, des experts ont écumé les eaux du Yangtsé, le grand fleuve chinois, sans rencontrer un seul « baiji », le nom chinois du dauphin blanc de rivière. « Ces résultats signifient » que cette espèce « s’est probablement éteinte », a indiqué Wang Ding, de l’Académie des sciences chinoise, qui a dirigé l’expédition, menée en décembre et dont les conclusions ont été rendues publiques mercredi 8 août.

« Une partie de l’âme chinoise s’en est allée », titre le quotidien britannique The Independent, qui souligne l’importance du cétacé en Chine, où il est surnommé « la divinité du Yangtsé », dont il habite les eaux depuis 20 millions d’années.
Quelque 5 000 dauphins auraient vécu dans les eaux du Yangtsé il y a moins d’un siècle, selon le site baiji.org, fondé par des associations de différents pays qui se consacrent aux espèces menacées. Une expédition conduite en 1997 n’avait permis de repérer que 13 individus. Victime d’une pollution dévastatrice, de la pêche illégale et du trafic fluvial, le baiji est la première espèce de cétacé à subir les conséquences de l’industrialisation en s’éteignant.

Qi, un baiji de l’aquarium de Wuhan, mort en 2002 à l’âge de 22 ans. (AFP)

5 août 2007

Un article passionnant

Filed under: Lecture,LGBT,Sciences,Société — Catherine @ 11:26

A lire :

Les chiffres comme langage
LE MONDE | 04.08.07

© Le Monde.fr

Il y a du Rimbaud chez Daniel Tammet. Comme le poète halluciné de Voyelles – A noir, E blanc, I rouge -, ce jeune Anglais accouple lettres et couleurs. Mais sa vision est infiniment plus riche. A chaque chiffre, chaque lettre, chaque mot, il associe une couleur, une forme, une texture. Et souvent un son ou une sensation.

Les chiffres, ses amis, dansent dans sa tête. 1 brille d’un blanc éclatant, 2 se balance lentement, 3 s’étale, grassouillet, 5 résonne comme les vagues contre les rochers, 9 se dresse très haut, bleu et intimidant. Les nombres ont un grain, dur, doux, sombre ou lumineux. 37 a l’apparence grumeleuse du porridge et 89 évoque la neige qui tombe.

Daniel Tammet, 28 ans, est un autiste « savant ». Il cumule deux maladies presque jamais réunies : le syndrome d’Asperger, une forme d’autisme assez légère ; la synesthésie, un trouble entraînant un chevauchement des sens. Comme tous les autistes, mais moins que la plupart d’entre eux, Daniel a souffert d’une grave difficulté à communiquer, aujourd’hui largement surmontée.

Et comme les 50 autres autistes « savants » recensés dans le monde, il possède des dons intellectuels inouïs. Il est le seul capable de décrire en détail son univers cérébral. « J’ai de la chance », constate-t-il en nous servant le thé dans la cuisine du pavillon qu’il partage avec Neil, son compagnon, un ingénieur informaticien, à Herne Bay, une petite localité balnéaire dans le sud-est de l’Angleterre.

Daniel vit avec les nombres depuis sa tendre enfance. Ils furent le premier langage de ses émotions. Son obsession des calculs est née d’une crise d’épilepsie qui l’a frappé à l’âge de 4 ans. Les nombres devinrent alors son réconfort : « Ils me calment et me rassurent. Enfant, mon esprit se promenait en paix dans ce paysage numérique où il n’y avait ni tristesse ni douleur. »

On a dit de Daniel qu’il est un « homme-ordinateur ». Pourtant, il ne « calcule » pas. Lorsqu’il multiplie deux nombres, il trouve la solution sans effort conscient : « Je vois le premier nombre à gauche, le second à droite, et une troisième forme apparaît. C’est le résultat. Je me contente de lire cette image mentale. Je n’ai pas besoin de réfléchir. » Il lui suffit de 28 secondes pour trouver le quotient de deux nombres, accompagné de 32 chiffres après la virgule. Faut-il préciser qu’il n’écrit jamais aucune opération ?

Daniel n’est pourtant pas un matheux classique. Il n’aime guère l’algèbre et ses équations, encombrées de lettres mais si pauvres en chiffres. Ses disciplines favorites sont les nombres premiers, les problèmes de probabilité et le calcul calendaire, où il devine en un instant quel jour de la semaine vous êtes né. Pi est son nombre favori, le seul qui se déroule à l’infini : « Il me fascine. Aucune feuille de papier, fût-elle aussi grande que l’univers, ne pourra jamais le contenir. » Il lui doit sa renommée.

La scène se passe en 2004, le 14 mars – jour de la naissance d’Einstein -, dans une salle du musée de l’histoire des sciences d’Oxford. Daniel s’apprête à relever un défi, préparé pendant trois mois, au profit de la Société nationale d’épilepsie : énumérer de mémoire en public le plus de décimales possible de Pi. Cinq heures, neuf minutes et vingt-quatre secondes plus tard, la longue récitation prend fin devant des examinateurs médusés. 22 514 chiffres sans la moindre faute ! Record d’Europe battu sous une salve d’applaudissements. « Les chiffres, se souvient-il, défilaient devant mes yeux comme les images d’un film. »

Pi a changé la vie de Daniel Tammet. Héros d’un documentaire télévisé, il se raconte, avec modestie et sincérité, dans un livre récemment traduit, Je suis né un jour bleu (éd. Les Arènes, 21 €). Son aptitude à témoigner de ses expériences offre une chance unique aux neurologues avides de percer les mystères de l’autisme. Il se plie volontiers aux séries de tests, parfois perturbants, que lui soumettent les scientifiques britanniques et américains curieux de déchiffrer la « boîte noire » de son étonnant cerveau.

Par son exemple, Daniel aide à combattre les préjugés qui accablent les autistes : « En récitant le nombre Pi, je voulais leur dire qu’un handicap n’est pas un obstacle fatal. » A Salt Lake City, Daniel a rencontré le plus célèbre « savant » autiste, Kim Peek, l’homme qui servit de modèle au Rain Man, incarné en 1988 par Dustin Hoffman. Ce fut, dit-il, un grand moment de bonheur. Mais l’image réductrice que le film donnait de l’autisme appartient, selon lui, au passé : « Il faut permettre aux malades de prendre confiance, d’assumer leur différence. »Daniel entretient avec les mots, son « deuxième langage », une relation esthétique. Comme les nombres, ils ont forme et couleur. Même chose pour les prénoms : Richard est rouge, John jaune, Peter violet.

Grâce à sa remarquable mémoire visuelle, il apprend les langues en un clin d’oeil, ou presque. Il en maîtrise dix : l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’espéranto, le finnois, le français, le gallois, le lituanien, le roumain et l’islandais. Il a assimilé cette dernière, pourtant très difficile, en l’espace de quatre jours passés à Reykjavik. Les mots lui permettent de gagner sa vie. Il a lancé en 2002 un site Internet d’apprentissage des langues, qui marche très fort, baptisé Optimnem, en l’honneur de Mnémosyne, la déesse grecque de la mémoire. A 10 ans, il a créé sa propre langue, qu’il est le seul à parler, le Mänti (« un pin » en finnois). Elle possède aujourd’hui plus de 1 000 mots. Daniel est un grand lecteur de biographies et de dictionnaires. Mais il n’ouvre guère de romans : « Je préfère m’intéresser aux choses vraies. » Il est en train d’écrire un nouveau livre où il parle du cerveau, des nombres et de l’imagination.

Daniel eut une enfance solitaire et souvent douloureuse. A l’école, trop de choses lui faisaient mal : le bruit, les bousculades, et surtout ce sentiment d’être différent, qu’il ne pouvait comprendre ni dominer, faute à l’époque de diagnostic précis. Il se réfugiait dans le silence de sa chambre ou dans des rites compulsifs : il collectionnait les marrons, les prospectus, les coccinelles. Il doit à l’amour de ses parents (« mes héros ») d’avoir trouvé, devenu adulte, un heureux équilibre entre son univers et le monde extérieur, dans une philosophie qu’il résume d’une phrase : « L’important n’est pas de vivre comme les autres, mais parmi les autres. »

Jean-Pierre Langellier

9 mai 2007

21/12/2006 : Encore de la lecture !

Filed under: Ciné-TV,Lecture,Sciences,Société — Catherine @ 19:10

Bonjour,

Un nouveau dragon (sur Yahoo ! 360°) pour BigK qui vient de mettre en ligne la dernière partie du Round Robin que j’ai écrite.

pour tout lire :
http://www.guerriereamazone.com/rrmai1.html par Mad

http://www.guerriereamazone.com/rrmai2.html par Styx

http://www.guerriereamazone.com/rrmai3.html par Tara

http://www.guerriereamazone.com/rrmai4.html par Fausta

http://www.guerriereamazone.com/rrmai5.html par Gabrielle Lee

http://www.guerriereamazone.com/rrmai6.html par Fryda

http://www.guerriereamazone.com/rrmai7.html par Kaktus

http://www.guerriereamazone.com/rrmai8.html par Styx

Sinon, rien de spécial. Je suis toujours dans une période plutôt douloureuse avec du mal à me déplacer, du mal à rester assise plus de 30 minutes, du mal à tenir debout même : lundi, l’une des chatonnes (tiens, il faudra que je refasse des photos, elles ont tellement grandi !), l’une des chatonnes donc, en courant sans regarder où elle allait, est rentrée dans ma jambe et s’il n’y avait pas eu un mur à proximité, je me serais retrouvée par terre !

En ce moment sinon, je profite que plusieurs chaînes du câbles diffusent plein de films avec John Wayne (l’année prochaine sera le centenaire de sa naissance) pour me faire une petite cure.

John Wayne était l’un des grands héros de mon enfance et j’admets que je regarde ses films avec toujours autant de plaisir. Et en ce moment, je me régale car il y a des tas de films que je n’avais jamais vus. Saviez vous que sur les 153 films où son nom figure au générique (car il y en a en plus une bonne vingtaine où il n’est pas crédité), il a tenu le premier rôle dans 142 d’entre eux ?

Il détient le record absolu dans ce domaine et ne devrait pas être détronné de si tôt, les comédiens ne tournant plus 3 à 5 films par an de façon régulière.

Je vous rajoute un peu de lecture.

Une molécule permet le diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer

LEMONDE.FR avec AFP | 21.12.06 | 13h35 • Mis à jour le 21.12.06 | 13h57

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-847959@51-847981,0.html

Des chercheurs américains ont annoncé mercredi 20 décembre avoir réussi à détecter la maladie d’Alzheimer avant ses premiers symptômes chez certains patients, grâce aux technologies de l’imagerie associées à une nouvelle molécule se fixant aux protéines anormales de cette maladie dégénérative.

Les chercheurs de l’université de Californie et Los Angeles (UCLA), qui ont publié leur étude dans le New England Journal of Medicine, affirment que leur méthode permet « de voir en temps réel dans le cerveau » et d’identifier les deux principaux marqueurs de la maladie chez des sujets qui pourraient ne développer Alzheimer que plusieurs années plus tard.« L’étude indique que nous pourrions avoir désormais un nouvel instrument de diagnostic pour détecter les prédispositions à Alzheimer afin de nous aider à identifier les personnes à risque, peut-être des années avant que les symptômes soient évidents », a déclaré le docteur Gary Small, directeur du centre sur l’âge à l’UCLA et principal auteur de l’étude.

IL N’EXISTE AUCUN OUTIL DE DIAGNOSTIC D’ALZHEIMER
Les chercheurs espèrent que ce nouvel instrument accélérera la recherche sur les traitements d’Alzheimer et permettra à terme de diagnostiquer plus tôt la maladie et de traiter les personnes à risques, leur épargnant d’importantes dégénérescences. Actuellement, il n’existe aucun outil de diagnostic d’Alzheimer, une maladie neurodégénérative chronique toujours incurable, qui entraîne une détérioration progressive des fonctions cognitives telles que l’attention, la perception, la mémoire, l’intelligence et le langage.

La nouvelle molécule parvient à associer les deux protéines caractérisant la pathologie, les dépôts anormaux ou plaques de peptiques (fragments protéiques), de bêta amyloïde, et les protéines Tau qui s’accumulent sous forme de filaments pathologiques dans les cellules nerveuses.

L’équipe de l’UCLA a expérimenté la nouvelle méthode sur un échantillon de 83 personnes et ainsi pu distinguer les patients sains de ceux présentant des risques. Les sujets se sont vu injecter un composant radioactif, avant d’être observés à l’aide d’un scanner PET (Positron Emission Tomography) et, pour 72 d’entre eux, à l’aide d’une IRM (image à résonance magnétique). Les chercheurs ont pu identifier 25 malades probables d’Alzheimer, 28 personnes souffrant de légère dégradation cognitive et 30 présentant des résultats normaux.

La méthode s’est aussi montrée efficace, selon les auteurs, pour tracer la progression de la maladie dans le temps. Des scanners ultérieurs ont été réalisés sur douze patients dont les fonctions mentales s’étaient détériorées. Or les images ont montré que plus la maladie était avancée, plus la concentration du marqueur chimique était élevée dans les zones du cerveau où s’accumulent les protéines anormales. La concentration est de 5 à 11 % supérieure à celle constatée sur les scanners précédents.

La maladie d’Alzheimer touche quelque 25 millions de personnes dans le monde, dont environ 860 000 en France. Mais avec le vieillissement de la population, la maladie et d’autres formes de démence devraient toucher 42 millions de personnes dans le monde en 2020 et plus de 81 millions d’ici à 2040, ont prédit fin 2005 douze experts internationaux dans une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

Si cette découverte pouvait permettre d’améliorer les traitements… En effet, tous sont d’accord pour dire que l’on ne peut vraiment faire quelque chose que si l’on détecte les symptômes très tôt, or bien souvent, quand on s’en rend compte, la maladie a déjà bien progressé. D’ailleurs, dans la catégorie des nouvelles dont on se serait bien passé, mon oncle (le frère de ma mère) doit passer des examens car on commence à s’inquiéter pour lui. Je n’aime mieux pas imaginer ce qu’il se passe dans la tête de ma mère après la perte de mon père et de ma tante (sa soeur). On en discute assez régulièrement, mais en même temps, le sentiment qui domine est une telle impuissance. Et je vous assure, dans la famille, nous ne sommes pas du genre à nous laisser faire, mais quand on ne peut RIEN faire, c’est épouvantable.

Si je ne reviens pas d’ici là, je vous souhaite à toutes et tous de bonnes fêtes de Nowell !

That’s all, Folks !

PS : je viens de remarquer qu’il y avait soudain énormément de passage sur le blog (plus d’une centaine de pages lues en 5 jours) or je n’ai pas l’impression que mon blog soit dans ceux qui sont retenus par Yahoo. Personne ne laisse de message… mais en même temps, je ne reçois pas plus de Spam ou de « hate mail » que d’habitude (je vous rassure, je reçois beaucoup de Spam et aucun « hate mail »)… Un mystère numérique de plus

21/07/2006 : TV de l’été et Cinéma privé

Filed under: Ciné-TV,Espace,Sciences,Société — Catherine @ 16:19

Même avec une centaine de chaînes, il y a des soirs où la télé manque vraiment de consistance. Ce qui la sauve en ce moment ? Les chaînes de documentaires.

Hier, je suis tombée sur un sujet passionnant sur Planète : les « Space Ladies »

En 1961, la conquête de l’espace fait rage entre la Russie et les Etats-Unis. Treize femmes américaines passent haut la main les tests organisés par la NASA. Pourtant, on leur préfère leurs homologues masculins pour être les premiers à entrer dans la légende… Récit de ces oubliées de l’Histoire.

Au début des années 60, le programme spatial Mercury permet à 7 astronautes dont l’éminent John Glenn d’être les premiers  »américains de l’espace ». Néanmoins, il aurait dû en être autrement : 13 femmes ayant prouvé leur aptitude à devenir spationaute ont malheureusement été exclues en fin de compte par la NASA qui les avait elle-même  »recrutées » ! Quarante ans plus tard, ces  »rocket girls » respirent la même passion. Même si elles n’ont pas eu la chance d’aller toucher les étoiles, ces pionnières ouvrirent la voie à leurs héritières directes, comme la française Claudie Haigneré ou la New-Yorkaise Eileen Collins. L’occasion pour nous aussi de mieux connaître le climat ambiant de l’époque : sexisme, enjeux de la NASA… et de rencontrer les figures légendaires du monde de l’espace.

http://mercury13.com/

Sur Planète toujours, la rediffusion d’une série produite par ARTE il y a deux ans : Les Champions d’Olympie. Une expérience d’archéologie vivante : des athlètes de plusieurs pays d’Europe plongés dans les conditions de l’antiquité pour reconstituer les Jeux Olympiques tels qu’ils étaient il ya plus de deux mille ans.

Question films par contre, il y a des soirs où vous aurez au moins trois films sympas à voir, mais beaucoup plus de soirées où il n’y a rien.

Et parfois, un coup de chance : l’un de vos films préférés passe à une heure raisonnable, un de ces films qui est passé au travers de tout, qui n’a pas toujours droit à une sortie K7/DVD. Le genre de films dont prononcer le titre en public ne vous vaut en retour que des yeux écarquillés.

Moi, j’en ai une poignée.

Il y a quelques semaines, j’ai pu revoir « The American Way » (également appelé « Riders of the Storm »). C’est l’histoire d’un groupe de vétérans de la guerre du Vietnam qui fait de la télé-pirate à partir d’un avion bombardier (qui est toujours en vol) transformé en studio. Une grosse charge contre la droite chrétienne conservatrice aux USA franchement prémonitoire pour ce film de 1986.

Hier après-midi, j’ai revu avec plaisir « La Petite Boutique des Horreurs ». Moins confidentiel que le précédent, je ne crois pas cependant qu’il soit passé un dimanche soir sur TF1. Je l’avais vu à sa sortie, mais je ne crois pas l’avoir revu depuis. Je ne me souvenais pas que c’était un film musical. Je crois bien que, outre l’histoire de base, la seule chose dont je me souvenais était cette réplique « Seymour, feed me ! » (mon frère le dit particulièrement bien Image).

Un autre film qui avait eu une diffusion confidentielle, malgré une bonne critique, c’était « Passion Fish » de 1992 avec Mary McDonnell (« Danse avec les Loups »; la nouvelle série BattleStar Galactica) et Alfre Woodard (très connue aux USA, moins en France. On a pu la voir dans « Star Trek First Contact » et qui joue dans « Desperate Housewives » à partir de la deuxième saison). C’est l’histoire d’une vedette du petit écran qui se retrouve paralysée à la suite d’un accident de voiture et qui a besoin d’une aide à domicile. De retour dans la maison familiale en Louisiane, elle n’est pas loin de sombrer dans l’alcoolisme et consomme les infirmières comme des kleenex. La dernière, qui a eu une vie difficile, tente de remonter la pente et doit garder son job si elle veut récupérer la garde de son enfant.

Je sais, comme ça, ça fait un peu mélo. Mais c’est vraiment un film superbe et l »interprétation est magnifique. Celui-ci, je viens de trouver un DVD zone 1 d’occasion et j’attends que le facteur me l’apporte.

Le dernier de cette série parmi mes « grands films méconnus », c’est « Antonia et ses filles ». Film hollandais de 1995 qui avait remporté l’Oscar du meilleur film étranger. Encore une sortie confidentielle dans les salles françaises. Et en K7 ou DVD, il n’existe qu’au format américain en hollandais sous-titré anglais (j’avais trouvé la K7 en import !). L’histoire : A la fin de la guerre, une femme se retrouve seule pour élever sa fille et s’occuper de la ferme. Au fil des ans, une communauté de femme dont elle devient la matriarche, va se construire autour d’elle. L’image est superbe et les comédiennes (inconnues en France) étaient magnifiques.

Et vous, avez-vous des films de ce genre dans votre cinémathèque privée ?

Enfin, un peu d’humour : Une parodie de « You’re Beautiful » de James Blunt

(Le Cubicle est l’espace de bureau individuel dans les plateaux de bureaux modernes)

My Cubicle
Lyrics by:
Morning Sidekick
Performed by: Jym Britton

My job is stupid my day’s a bore,
Inside this office from eight to four
Nothin’ ever happens my life is pretty bland,
Pretending that I’m working, pray I don’t get canned.

My Cubicle, My cubicle
It’s One of Sixty two
It’s my small space in a crowded place
Just a six-by-six foot booth
And I hate it that’s the truth

When I give a sigh as the boss walks by,
no one ever talks to me or looks me in the eye.
And I really should work but instead I just sit here and surf the Internet.

In My Cubicle, My cubicle
It doesn’t have a view.
It’s my small space in a crowded place
I sit in solitude.
And sometimes I sit here nude.

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