Au bord du Styx

12 juillet 2011

Plus que quelques jours avant la JIF/IDF

Eh bien, comme je l’avais prévu, mon dernier mois de boulot a été infernal : entre les travaux qui y étaient effectués (ce sont les locaux qui accueilleront le résultat de la fusion) et quelques tâches liées à la fusion qui m’ont été confiées (on observera l’ironie de la chose… quelques collègues étaient outrées). Moi, j’ai juste fini les choses proprement, et en cadeau de départ, j’ai eu droit à une intégrale des enregistrements studio des Pink Floyd (je n’avais qu’un album sur le lot alors c’est plutôt sympa).

J’ai commencé mon nouveau job mardi dernier. Le boulot en soi, pas de problème, mais l’organisation et les méthodes de travail… c’est comme passer d’un petit atelier artisanal à une usine tout automatisée, presque un choc culturel. Je vais m’y faire. J’aime bien.

Je me suis offert un dernier petit concert à Pleyel en juin : Le London Symphony Orchestra dirigé par Bernard Haitink pour une Symphonie de Bruckner et un concerto de Mozart avec Maria Joaõ Pires au piano (en remplacement de Schumann par Murray Peraiha – excusez du peu !). J’aime bien écouter des œuvres ou des compositeurs que je ne connais pas ou peu par des grands interprètes, comme ça, si je n’aime pas, je me dis que c’est juste mon goût et non pas la faute d’une piètre interprétation. Je donne cette précision car je n’ai pas accroché à la Symphonie n°4 de Bruckner. Par contre le concerto pour piano n°27 de Mozart m’a laissée dans un état second. En fait, j’étais tellement prise par la musique que quand soudain le public a explosé en applaudissements, j’ai eu le sentiment de sortir d’une transe (non, je ne dormais pas) et je me demandais ce qui se passait. L’orchestre aurait pu reprendre du début, ça ne m’aurait pas posé de problème. Aperçu quelques pipoles dans le public dont un ancien ministre et sa femme.

Au fait, vous pouvez écouter le concert encore quelques jours  sur France Musique.

Pour rester dans la musique (ou presque), Cecilia Bartoli entre au Musée Grévin dans le costume de scène qu’elle portait lors de sa tournée Sacrificium.

Autre séance de rattrapage musicale, sur Arte hier, il y avait un document très intéressant sur un quatuor féminin appelé Salut Salon. D’après leur calendrier, elles ne se produisent qu’en Allemagne. Mais si elles passent par Paris, je ne les manquerai pas.

Sinon, je me fais ma petite cure de sport féminin. Le championnat WNBA a commencé il y a un mois et les équipes que je soutiens ont fait chacune un joli départ (pourvu que ça dure et que les blessures les épargnent). Il y a eu le championnat d’Europe féminin de basket (une médaille de bronze si l’info vous a échappé et la possibilité de participer au tournoi pré-olympique l’année prochaine) et j’ai aussi regardé la Coupe du monde féminine de  foot (depuis les matchs du premier tour… je n’ai pas attendu que la presse commence à s’enflammer parce que la France  va en demi-finale). En fait, ces femmes pourraient presque me réconcilier avec le foot. Même ma mère a trouvé dimanche que les matchs étaient plus sympas à regarder. Mais je ne me fais pas d’illusion, dès l’été passé, on ne verra quasiment plus de sport féminin sur les chaînes françaises, ou à des horaires pas possibles.

Dernière note, je vous prépare des petites surprises pour la Journée International du Femslash le weekend prochain.

That’s all, Folks !

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