Au bord du Styx

13 novembre 2009

Folie, quand tu nous tiens !

Filed under: Art,Ecriture,Opéra — Catherine @ 17:35

Un billet sous le signe de la folie !

Folie au boulot et je n’en dirai pas plus (je souhaite juste ne pas retourner à mes mauvais habitudes d’avant 2005 à travailler des journées de dingue pour m’écrouler ensuite).

Petite folie ensuite sous forme de cadeau d’anniversaire avec quelques semaines d’avance (qui n’est pas sans rappeler une autre petite folie de décembre 2006). Cette fois, la petite folie s’appelle Sumo (Edition réduite) d’Helmut Newton. Helmut Newton est sûrement mon photographe préféré et ce, depuis de très nombreuses années. Je l’ai découvert… à la fin des années 70, j’imagine. Je devais avoir aux alentours de 15 ans. Mon père à l’époque, achetait PHOTO tous les mois et mes parents me laissaient le lire. Il y a peut être eu un numéro ou deux de « censurés » et les sujets censurés  parlaient plutôt de violence hypercrue : ils savaient que ça m’aurait trop impressionné  alors que des femmes nues entre érotico-chic et porno-soft… ça ne leur posait pas de problème (Tiens, faudrait que je demande à ma mère s’il y avait eu des discussions quand ils m’ont laissée lire cette revue. 30 ans après les faits, j’ai parfois reçu des petites pépites d’explication qui jettent un jour nouveau sur des vieux souvenirs d’enfance / de jeunesse)

Donc, à 15 ans, je lisais PHOTO tous les mois et j’y ai découvert Helmut Newton.

Il est bien certain que des photos comme celle-ci :

rue AUbriot, Yves SAint Leurent, French Vogue, Paris 1975

En fait, ce n’est pas celle que je voulais charger, mais WordPress doit avoir un logiciel de surveillance interdisant de charger et d’afficher des photos avec « nudité frontale ». Enfin, cherchez sur le Net ou même suivez le lien vers le livre (il y a plusieurs photos dont la petite soeur de celle-ci) et vous comprendrez qu’une gamine qui se cherchait et qui n’avait pas beaucoup de source d’information, même à Paris, en dehors de la série des Claudine,  se soit sentie… intriguée.

Même ses photos les plus extrêmes, que d’aucuns taxent de dérangeantes, ne me posent pas de problème. Mais je comprends que tout le monde n’aime pas. Moi, je ne supporte pas Bettina Reims. Même dans ses clichés les plus innocents, il y a quelque chose qui me met mal à l’aise. Est-ce son traitement des couleurs, son usage de la lumière ? Je ne pourrais l’expliquer et ça a commencé avec une exposition de grands portraits, vue avec mon père encore une fois. Et à chaque fois que je tombe sur son travail, même si je ne sais pas d’abord qui est l’auteur, même sentiment de malaise.

Mais revenons à notre sujet : c’est donc une folie, mais ma devise ces derniers temps relève plutôt de Carpe Diem que de la Cigale et la Fourmi (version fourmi bien sûr). Et comme me dit ma mère, un cercueil n’a pas de poche et tu n’emporte pas ton chéquier avec toi !

Donc, ce livre est un véritable bonheur de 464 page (et d’un poids de plus de 7 kg !)

Pour rester dans l’esprit de folie, j’écoute en ce moment le dernier album de Natalie Dessay, Scènes de folie. Rien que des morceaux d’anthologie bien sûr.  Cela me sert de prologue à une soirée de Février où j’irai entendre N. Dessay à l’Opéra dans La Sonnambula.

A ma collection de sorties pour la saison, ajoutez Anne Sofie von Otter en Janvier dans une version concert de La Grande Duchesse de Gérolstein (je raffole d’Offenbach) à Pleyel et dans la même salle, Le Couronnement de Poppée de Monteverdi en Mai avec Danielle de Niese, Anna Bonitatibus et Philippe Jaroussky. Choeur et orchestre des Arts Florissants sous la direction de William Christie.

Ceci me permet une transition facile : encore de la folie à choisir entre ces scènes de folie, le Sacrificium de Cecilia Bartoli et le dernier album de Philppe Jaroussky La Dolce Fiamma, airs de castrat oubliés, qui vient de sortir (suivez le lien donné un peu plus haut pour entendre des extraits. Méchante concurrence avec le Sacrificium. Dans le dernier numéro de Classica, le critique ne pouvait éviter la comparaison. Le critique étant Dominique Fernandez, j’ai d’abord craint un un zeste de partialité (Suis-je mauvaise !!), mais il conclut par un sincère « À ce niveau d’excellence, le jeu est égal. » Ouf !

Mais reprenons nos esprits ! J’ai vu les résultats du dernier sondage et vous souhaitez en majorité que je finisse Le Chevalier. Je vous ai entendu-e-s. Je suis d’accord avec vous : j’ai commencé cette histoire en… 2002-2003 ? Bigre, ça ne nous rajeunit pas et il est temps d’en venir à bout. J’écris par petits bouts, mais j’écris. Et je vais vraiment me concentrer dessus. Plus de distraction ni d’éparpillement.

Promis !

Sur ces belles paroles, je retourne profiter de mon cadeau en avance.

That’s all, Folks !

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