Au bord du Styx

29 mars 2008

Opéra et Ecriture

Filed under: blabla,Ecriture,Musique,Opéra — Catherine @ 19:44

Bonjour,

Je viens de me rendre compte que les deux thèmes que je voulais aborder dans ce billet étaient en fait étroitement liés dans ma vie depuis longtemps. Il n’est donc que naturel qu’ils figurent ensemble aujourd’hui.

Tout a commencé il y a une dizaine de jours quand plusieurs personnes (enfin… deux) m’ont demandée à 48 heures d’intervalle où en étais-je de mon écriture… J’ai répondu diligemment, puis j’ai pensé que d’autres pourraient se poser la même question et préféreraient lire des suites de FF que mes élucubrations sur la vie, ma santé et le reste (Référence directe à l’œuvre de Douglas Adams… n’est-il pas triste que je remplace « l’univers » par « ma santé » ? Freudiens/Jungiens/Lacaniens en herbe et autres, je ne suis même pas sûre que ça vaille la peine de se poser la question….).

Donc quid de mon écriture ? Elle est au point mort comme vous pouvez vous en douter vue la date du dernier bout de texte posté sur ce blog (et je ne vais même pas vérifier cette date, je crois que ça me déprimerait trop !). J’ai même dû déclarer forfait pour le dernier concours organisé par Kaktus sur le Forum Guerrière & Amazone, trop catastrophée par les deux pages difficilement écrites et dans l’incapacité de trouver comment remettre ça d’aplomb ! Y a-t-il un docteur dans la salle ?

Pourtant, tous les après-midis où je ne travaille pas, j’ouvre mon programme de traitement de texte habituel et je passe en revue tout ce que j’ai « en cours ». Les jours « fastes » (oui, je suis sarcastique), j’ajoute une phrase. En général, au mieux, je modifie une virgule ou corrige une faute d’orthographe et c’est tout !!! Je sais qu’en premier, je souhaiterais terminer les textes « courts » commencés soit la FF « Strangers in Paradise », la FF « Star Trek Voyager » et « Le Chevalier à la Rose ». En suite, je me consacrerai à mon projet long « Heroic Fantasy ». Et je ne parle même pas des autres projets qui n’ont pas réussi à arriver jusqu’à ce blog. Il y en a un, entre autre, qui me tient à cœur, qui ne devrait pas être trop long… mais comme j’ai eu un changement majeur d’idée en cours de route, ça nécessite déjà un travail de réécriture sur ce qui a été fait.

Je pensais que le concours m’aiderait à débloquer la situation… faut croire que non ! J’ai relu quelques auteur(e)s que j’apprécie particulièrement… au pire, je me sens ensuite comme le ver de terre qui regarderait l’étoile…. Donc j’ai arrêté et là, je relis tous les « Blake & Mortimer ».

Je change de médication et depuis deux semaines environ, je ne me passe que de l’opéra. Au menu, Natalie Dessay, Elizabeth Schwarzkopf, Christa Ludwig, Elina Garança, la Callas, A.S. von Otter…

La musique classique a toujours été un bon engrais à ma créativité. Je me demande si ça ne remonte pas à ma jeunesse.

Je fais partie, comme la plupart d’entre vous, j’imagine, de cette génération qui travaillait en musique et devait faire face à la grande désapprobation parentale, pour ne pas dire l’interdiction comme chez moi. Et pourtant, j’avais réussi à négocier dans certains cas (quand il fallait rédiger une rédaction/dissertation) de me passer de la musique, mais uniquement classique et instrumentale.

J’ai aimé très tôt la musique classique. Mon premier disque de « grande » m’a été offert, j’avais entre 7 et 9 ans, et c’était le concerto N°5 pour Piano et Orchestre de Beethoven (concerto pour lequel j’ai toujours un faible). Qu’est-il passé par la tête de ces gens (les parents d’une camarade de classe) d’offrir ce disque à une fillette ? Je sais que j’étais précoce, mais je n’avais fait montre d’aucune inclination pour la musque classique même s’il y en avait à la maison. En tous les cas, j’ai toujours ce disque et il m’a ouvert de larges horizons. Mais dans un sens, c’était un motif de plus pour moi de rester mon coin au collège/lycée outre le fait d’avoir deux ans de moins que les autres et de ne rien trouver de spécial aux garçons (sauf à avoir envie de jouer au ballon avec eux). Répondre à la question Quelle est ta chanteuse préférée ? Elisabeth Schwarzkopf… ça faisait ouvrir les yeux. Je pouvais répondre Marie-Paule Belle aussi et ce n’était pas non plus une réponse fréquente, même à l’époque.

En fait, dans mes disques, il y avait du classique, de l’opéra, un peu de jazz, des musiques de film, Marie-Paule Belle et Kate Bush. Au début des années 80 sont arrivés Eurythmics et Tina Turner, mais il y avait (et il y a toujours) majoritairement du classique et de l’opéra. En fait, il m’a vraiment fallu attendre la trentaine pour que je commence à m’intéresser à ce qui se faisait en musique pop contemporaine… et je reste très difficile !

Tout ça pour dire que je me passe de l’opéra en boucle en espérant que je retrouverai le chemin de mon clavier. Enfin, vous savez que vous serez les premières informées quand il y aura quelque chose.

That’s all, Folks !

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17 mars 2008

Sans titre

Filed under: blabla,Ciné-TV,LGBT,Livres-BD,WNBA — Catherine @ 20:56

Bonjour,

là, franchement, je n’ai pas d’idée de titre. Alors plutôt que de confondre les moteurs de recherche et les malheureux sans recettes de cuisine, je vais éviter mes titres habituels de « salade composée », « assiette anglaise » et autre « gâteau marbré ». Je pourrais bien sûr tenter un « hachis parmentier » puisque je vais utiliser les restes des derniers jours, mais il faut savoir s’arrêter. Donc aujourd’hui, pas de titre !! Par contre, on va aborder plein de sujets différents.

Pour commencer, le premier numéro du nouveau Comics de Terry Moore (le Terry Moore de Strangers in Paradise) vient de sortir. Il s’appelle Echo.

Echo - Couverture du N°1

Pour l’instant, on peut juste dire que nous aurons une héroïne, de l’aventure, du mystère, du fantastique. Et c’est écrit et dessiné avec le talent de Terry Moore. Moi, je signe ! Et pour ceusses qui n’ont pas un magasin de type « Album » à proximité, vous pouvez l’acheter sur le site de l’auteur (et vu le cours du dollar, ça vaut le coût).

Ensuite, qu’ai-je noté sur mon vieux post-it déjà utilisé…. Ah oui ! La WNBA, ça commence à bouger. La Draft est le mois prochain. Il y a de superbes talents qui veulent devenir professionnels dont Candace Parker (qui aurait pu rester encore un an au collège (au sens US du terme). Je vous avais parlé d’elle pendant le championnat du monde et de l’énorme impact qu’elle avait eu alors qu’elle n’était qu’étudiante à côté de toutes ces joueuses professionnelles. Certains disent que sa décision est peut-être lié au fait que l’équipe qui a le numéro 1 de la Draft est Los Angeles (et son copain est membre d’une équipe en Californie…). Comme il y a de fortes chances pour que les Sparks (de LA) la choisissent…

En attendant la Draft, la période des transferts et renouvellement de contrats a commencé et il y a eu quelques surprises, encore augmentées par la naissance d’une nouvelle équipe à Atlanta. Je vous renvoie à ce que j’avais écrit après Chicago sur les conséquences pour les autres équipes de l’arrivée d’une nouvelle franchise. Dans les autres vrais transferts, on a pu voir Katie Douglas, élément moteur des Connecticut Suns partir pour les Indiana Fever ou plus surprenant encore, Sheryl Swoopes, figure emblématique des Houston Comets avec qui elle a gagné 4 championnats et 3 titres de MVP, partir pour Seattle. A noter que Swoopes est cette joueuse qui a fait son coming-out alors qu’elle est toujours en activité. Seattle, qui vient de changer d’entraîneur après la démission d’Ann Dononvan, a aussi fait venir Swin Cash (membre du 5 de départ des Shocks) depuis Detroit où elle a gagné 2 championnats. Il y a eu d’autres transferts intéressants, des changements d’entraîneurs, pleins de choses pour rendre la nouvelle saison passionnante.

Autre nouvelle qui fait du bruit dans le landernau du basket féminin américain : Becky Hammon a obtenu la nationalité russe, ce qui fait qu’elle pourra participer aux JO sous le maillot russe. Il faut reconnaître que malgré sa très bonne dernière saison (qui s’est poursuivi en Russie), elle n’a pas été appelée par les sélectionneurs de l’équipe US (et honnêtement, elle est un bien meilleur point guard que … Sue Bird à mon avis). Et pour ceux qui s’étonneraient de voir tant de joueuses américaines dans le championnat russe, les équipes là-bas sont les « danseuses » (sans connotation sexuelle, je précise) de certains nouveaux millionnaires et ils font des contrats en or aux joueuses étrangères pour les faire venir. Comme leur rémunération au sein de la WNBA est fortement réglementée (rien à voir avec les contrats mirifiques de la NBA), qui peut leur reprocher de constituer un filet de sécurité tant que leur santé et leur physique le leur permettent ?

Côté musique, rien de nouveau…

Côté lecture, ça bouge beaucoup… je verrai à en parler une autre fois.

Côté TV, Bones est de retour ainsi que Hotel Babylon, une série anglaise qui change (2ème saison à partir de ce soir sur Paris Première).

En parlant de série anglaise, j’ai vu la mini série « Mistresses » (6 épisodes) dont j’avais entendu parler sur le site AfterEllen. On peut trouver le DVD sur le site Amazon UK. le DVD n’a pas de sous-titres en français, mais a les sous-titres en anglais donc ça aide à la compréhension quand l’accent est un peu marqué. J’avoue avoir plutôt bien aimé, et je n’ai pas mis en avance accélérée pour n’avoir que les scènes concernant le personnage lez. Un produit de bonne qualité comme sait le faire la TV britannique.

Sinon, j’ai vu l’avant-dernier épisode de la saison 5 en cours de The L-Word cet après-midi et je trouve qu’elle se tient plutôt bien. Il y a vraiment eu une période où je me demandais où ils (ou plutôt elles) allaient. Une dernière saison de 8 épisodes a été annoncée pour l’année prochaine : espérons qu’il n’y ait pas trop de déceptions.

Mon dernier mot : une pensée pour le dernier poilu qui vient de trouver le repos éternel, ce qui m’a amenée à me remémorer mes deux grands-pères. Je n’ai pas connu mon grand-père paternel, mort avant le mariage de mes parents, mais dont on m’a parlé. J’ai mieux connu mon autre grand-père, mort au bel âge de 95 ans. Tous les deux avaient été soldats pendant la première guerre mondiale. Certains aspects de leurs vies se trouvent mélangée dans le personnage de Lucie/Lucas dans Les deux morts de Lucas Delvaux.

That’s all, Folks !

4 mars 2008

ça me fait un peu peur

Filed under: LGBT,Sciences — Catherine @ 07:41

Lu ici ce matin tout en buvant mon thé….

Ça commence avec des mouches et ça s’arrête où ?

Comment influencer la sexualité de la mouche

Un insecte hétérosexuel peut devenir temporairement bisexuel si l’on modifie la concentration d’une substance cérébrale appelée glutamate. Et ce, même s’il est adulte ! C’est ce que viennent de démontrer des chercheurs CNRS du laboratoire « Développement et communication chimique chez les insectes » à Dijon, chez l’animal star des laboratoires de génétique: la mouche du vinaigre, baptisée savamment Drosophila melanogaster, ou drosophile.

Initiés par un ex-étudiant de Dijon en stage postdoctoral à Chicago, Yael Grosjean, et menés en collaboration avec le laboratoire des sciences biologiques de l’université de Chicago, ces travaux ont été publiés en janvier dans la revue scientifique Nature Neuroscience. « Nous avons observé qu’un mâle drosophile devient bisexuel si l’on diminue le taux de glutamate baignant ses neurones, précise Jean-François Ferveur, chercheur CNRS du laboratoire dijonnais. Alors, l’insecte est attiré par les stimuli sensoriels – ou phéromones – des autres mâles qui normalement le repoussent. Conséquence, il augmente fortement son temps de parade envers les autres mâles – de cinq fois –, sans perdre pour autant son attirance pour les femelles. »

Pour arriver à cette observation, les chercheurs ont étudié des mouches génétiquement modifiées au niveau d’un gène, qui rend l’insecte bisexuel quand il est muté: le gène Genderblind, signifiant littéralement « qui ne distingue pas le sexe du partenaire ». Chez les mouches bisexuelles, la mutation de Genderblind entraîne une diminution de la concentration du glutamate autour des jonctions entre neurones, les synapses. D’où la conclusion des chercheurs que c’était cette chute du taux de glutamate qui rendait les mouches mâles bisexuelles. « Notre résultat est très important, car il montre que le fait d’être attiré par l’un ou l’autre sexe n’est pas définitivement ancré chez cet insecte, et que l’on peut modifier ce comportement sans toucher à l’organisation des neurones, mais seulement en changeant l’environnement moléculaire de ces derniers », conclut Jean-François Ferveur.

Source: CNRS

1 mars 2008

Leçon de vocabulaire

Filed under: blabla,Société — Catherine @ 18:03

Je ne résiste pas à la tentation de vous mettre ce petit article lu dans Le Monde d’aujourd’hui.

Je ne vais pas polémiquer sur le sujet.

Ce qui me fait mourir de rire par contre, c’est la « pruderie » des anglo-saxons (surtout américains) qui montrent de la violence sans la moindre censure (que ce soit aux infos et dans leurs films et autres émission de télé-réalité), mais qui s’émeuvent d’un « gros mot » ou d’une allusion sexuelle.

L’altercation a rapidement fait le tour de la planète. « Sarkozy’s YouTube moment », titre ainsi The Globe and Mail. Mais le quotidien canadien souligne, par ailleurs, la perplexité des internautes pour traduire la réplique présidentielle.

Sur Yahoo ! Answers, la question est ouverte : « What does : « casse-toi pauvre con » mean in english ? » Vaste chantier. Chacun y va de sa proposition : « Piss off, poor idiot » (piss off, dégage, mais en vraiment vulgaire), « Get lost, asshole » (asshole, littéralement trouduc, mais bonne traduction de con). Les variations sont infinies. Certains, choqués, refusent de traduire les subtilités de langage du président et proposent : « *****, you ***** ! »

Même embarras dans les médias anglo-saxons. Pour l’International Herald Tribune, c’est : « Then get lost, you poor jerk ! » (« Dégage, pauvre idiot »). A la BBC, on préfère : « Get lost then you bloody idiot, just get lost ! » (bloody, littéralement : saignant. Ici : foutu). Le fil de l’AFP en anglais : « Get lost, you stupid bastard ! »

C’est bien plus chantant en italien : « Vai via, vai via, allora, povero coglione » (« Va t’en, va t’en, alors, pauvre con »), version de La Stampa. Chez les hispanophones, on balance entre le « Rajá, pobre pelotudo » (« Taille-toi, pauvre con ») du journal argentin Clarin et le « ¡ Lárgate, pobre imbecil ! » (Largate, tire-toi) du quotidien espagnol El Pais. Pour les Allemands, on a le choix entre la version de Die Welt, « Dann hau doch ab, Du armseliger Dummkopf » (« Alors tire-toi, misérable crétin ! »), celle du Spiegel, « Dann hau’doch ab, du Idiot », ou encore celle du Tagesspiegel, « Dann hau doch ab, du Blödmann » (Blödmann, connard).

En polonais, il y a un précédent, c’est « Spieprzaj dziadu ! ». Qui équivaut bien à : « Casse-toi, pauvre con ! » C’est la phrase lancée le 4 novembre 2002 par Lech Kaczynski, alors maire de Varsovie, à un quidam qui l’interpellait dans la rue. Un site, www.spieprzajdziadu.pl, a été créé, des tee-shirts ont été fabriqués et des milliers de gens ont porté un bracelet en plastique marqué du désormais célèbre « Spieprzaj dziadu ».
Eric Azan

Par ailleurs, j’ai été taguée par BigK et je dois répondre au tag même si on ne m’en voudrait pas de ne pas le faire 😉
Les règles du jeu :

  • Mettre le lien de la personne qui vous a taguée.
  • Mettre le règlement sur votre blog. Mentionner 6 choses / habitudes / tics importants sur vous-même.
  • Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant leur lien.
  • Avertir les personnes taguées.

Ok… six trucs/tics/habitudes sur moi-même…

  • J’ai toujours eu un faible pour les armes blanches (couteaux, dagues, lames, épées en tous genres). A mon petit niveau, ça se traduit par un Opinel à virole N°7 sur mon bureau avec lequel je joue, lame rentrée ou sortie suivant l’humeur. Au boulot, pour passer « inaperçue », je reporte mon fétichisme sur un bête coupe-papier modèle « scalpel ».
  • Le rituel de mon lever, le matin est assez précis. S’il n’est pas suivi, je suis de mauvaise humeur pour une partie de la matinée (sinon plus longtemps). Je me lève, j’allume mon ordi, je vais préparer mon petit dèj’ tout en faisant chauffer des légumes qui rentreront dans la composition de ma gamelle du midi, je vais manger mes tartines devant mon ordi, je fais le puzzle du jour, je bois mon thé, je me douche, je m’habille, je finis de préparer ma gamelle et je pars bosser.
  • J’ai horreur des livres aux pages cornées (à la place de l’usage d’une marque), au dos cassé (parce que laissés ouverts retournés) et aux pages annotées ou aux paragraphes soulignés. Que le livre ait des marques de « vécu » par contre, c’est normal. Pages jaunies d’un livres déjà ancien, pages qui se décollent d’un livre lu très souvent, présence d’une fleur séchée ou d’un drôle de papier qui a servi de marque-page…
  • Quand je marche dans la rue sur un trottoir formé de grandes dalles de pierre, j’essaie de ne pas marcher sur les lignes.
  • Plus jeune, je comptais les affiches de pub placées dans les tunnels du métro (entre les stations). Il m’arrive encore de regarder alors que cela fait longtemps qu’il n’y a plus de pub’ dans les tunnels.
  • Je découpe des articles de journaux et je les glisse dans des livres/étui de CD/DVD (parce qu’il y a un lien entre ledit article et le livre ou le film ou l’album/artiste). Mais j’ai appris il y a peu que ça agace ma famille (à peu près les seules personnes à qui je prête des livres/films…). Je n’ai pas l’intention pour autant de changer d’habitude… au mieux, j’essaie de penser à retirer l’article et je le replace quand je récupère le livre.

Je ne pensais pas arriver au bout de six trucs/habitudes… c’est fait finalement.

Je ne fréquente pas beaucoup de blogs perso alors je ne vois pas qui je pourrais taguer. Si des lecteurs de passage ont envie de s’y coller, laissez l’adresse de votre blog en commentaire 🙂

That’s all, Folks !

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