Au bord du Styx

7 juin 2007

Salade composée (bis)

Filed under: blabla,Ciné-TV,Lecture,LGBT,Société,sport,Uncategorized — Catherine @ 20:25

A nouveau un tas de sujets abordés d’où le titre réultilisé (désolée pour ceusses qui cherchent des recettes de salades composées bien que…. c’est pas compliqué : moi, je prends une base riz, blé, pommes de terre et je rajoute plein de choses, suivant ma préférence en pensant à l’association des goûts et à ajouter des touches de couleur). 🙂

Pour commencer, le tennis féminin à Roland Garros.

J’avais été très impressionnée par la qualité de jeu lors des quarts de finale de mardi et là, à la fin de la première demi qui vient de voir la victoire d’Ana Ivanovic face à Sharapova, je suis plutôt soufflée. Ivanovic, si elle maintient cette qualité de jeu sur toute surface (et sans blessure bien entendu), devrait allait loin.

Quand il n’y a pas de française en finale, mon quart de sang belge wallon soutient J. Henin, mais là, si la finale est Henin – Ivanovic, je ne sais pas où battra mon coeur.

Elle y sera et je regarderai, ce qui sera, je l’espère, un beau match. Dommage pour cette deuxième demi-finale. C’est sûre que J. Henin est très forte (elle n’est pas N° 1 pour rien), mais il me semble que Jankovic a un peu perdu en terme de moral : J. Henin l’a battue au cours de leurs trois dernières rencontres, c’est Roland Garros, une demi-finale…. on la reverra !

En tous cas, quand je repense au tennis féminin d’il y a 25 ans quand ça ne bougeait que quand il y avait M. Navratilova qui a bien balisé le chemin, ça fait plaisir à voir.

Je continue à ragarder le basket sur Internet et je viens de voir que samedi après-midi, Sport + va commencer à diffuser des matchs: Bien !!! J’essayerai de mettre moins de commentaires que je réserve à mon site (prochaine mise à jour samedi, je pense). Un mot quand même pour dire que New York a remporté son deuxième gros test face à Indiana et ça fait plaisir pour les prochaines semaines si elles maintiennent ce niveau de jeu et progressent encore sur leurs points un peu plus faibles.

Autre sujet, j’ai vu que mon blog a été référencé sur un site sur l’actualité du Net gay et lesbien. Comme je n’ai rien demandé, je trouve ça sympa (et vu d’autres blogs cités, je comprends comment le mien a éventuellement pu s’y retrouver). Si mes fanfics sont de contenu franchement lesbien, mon blog touche un peu tous les sujets, et parfois des sujets concernant la communauté LGBT. Mais je ne suis pas spécialement militante (voir pas du tout) et je ne me caractérise pas plus par ça que par un QI supérieur à la moyenne, le fait que j’aime le basket, la SF ou les glaces ou que j’habite à Paris. Je suis la somme de tout ce que je suis, de tous mes intérêts etc…. Donc qualifier ce site de blog G&L peut sembler réducteur ou au contraire trompeur à l’égard de ceux qui viendraient par hasard et s’attendant à trouver des sujets parlant exclusivement à la « communauté ».

Enfin… juste pour me faire mentir, quelques mots de cinéma lesbien :

Tout d’abord, il y a un article très intéressant sur le site After Ellen à propos de Prathiba Parmar, la réalisatrice de Nina’s Heavenly Delights. L’article parle de sa vie, sa carrière de documentaliste et ses difficultés à monter son film qui non seulement montrait une histoire entre deux femmes qui se finissait bien, mais également une histoire où la famille d’origine indienne était ouverte au mode de vie alternatif de sa fille. Donc une grande baffe à un certain nombre de stéréoptypes.

Dans la même catégorie « films lesbiens », j’ai vu « April’s Shower » que j’ai beaucoup aimé, c’est amusant, parfois émouvant : un bon moment. J’ai pris plaisir également à revoir « Girl Play » que j’aime toujours bien. Certains ont critiqué son côté « statique », le problème du théâtre filmé, ça ne pose pas de problème car j’aime le théâtre. C’est également curieux de penser à ces deux femmes qui ont écrit leur rencontre et qui doivent revivre ces évènement (surtout ceux qui mènent à la rencontre) et qui ne sont pas toujours faciles. Dans le bonus, elles confirment que ça n’a pas toujours été facile ou de retrouver le bon état d’esprit entre elles alors que leur relation avait maintenant 8 ans au moment du tournage.

Une bonne nouvelle pour ceusses que ça intéresse : la muse a frappé dimanche/lundi et j’ai écrit 5 pages de l’acte II du « Chevalier à la Rose » alors que ça faisait deux ans que je fixais une page blanche. Je crois vraiment qu’il faut remercier Elina Garança 😉 mais l’inspiration marche vraiment de façon bizarre.

Dernier point, un article dans Le Monde que je voulais partager et qui me fait penser que j’ai vu sur Amazon le DVD « Une vérité qui dérange », le documentaire d’Al Gore sur l’environnement, à moins de 10 euros et que ça peut être une bonne occasion de le voir si ce n’est pas déjà fait.

En Australie, un village englouti réapparaît avec la sécheresse
LE MONDE | 06.06.07

© Le Monde.fr

Submergé après-guerre, puis réapparu sous les effets de la sécheresse, un village du sud de l’Australie est devenu l’illustration des aléas climatiques subis par le pays. Il y a cinquante ans, Adaminaby était une bourgade prospère. A 150 km de Canberra, au coeur de la région montagneuse des Snowy Mountains, elle avait crû au rythme de l’exploitation d’une mine d’or et de cuivre et comptait quelque 1 000 habitants.

Adaminaby - Australie

Mais, à la fin de la seconde guerre mondiale, le pays lance un grand programme hydroélectrique dans la région, destiné à alimenter en électricité les villes en amont et à assurer l’irrigation de cette zone très agricole. Ce programme, considéré à l’époque comme une merveille du génie civil, avec ses 16 barrages et sa centaine de tunnels reliant 7 centrales hydroélectriques, scelle le sort du village : choisi pour accueillir l’un des barrages, le site est submergé en 1957 sous un lac et les habitants sont obligés de démonter leurs habitations pour les reconstruire à 10 km de là, dans la nouvelle Adaminaby.

Il aura fallu environ dix-sept ans pour que le lac atteigne son niveau haut. Mais, au fil des années de sécheresse, il a perdu presque 40 mètres de profondeur et s’est retiré à plusieurs centaines de mètres, laissant à nu les rives asséchées de terre rougeâtre. « Cela a commencé il y a dix ans, mais on a vraiment commencé à remarquer la baisse il y a trois ans », explique Jan Leckström, présidente de la chambre de commerce d’Adaminaby. Peu à peu, les fondations de l’ancienne ville sont réapparues. Là où, il y a peu, se situait la rampe d’accès au lac, la grande rue du vieux village se dessine. Plus bas, les marches de l’église Saint-Mary ont rejailli à la surface. Un peu plus loin, on aperçoit le cellier de l’ancien hôtel. « D’ici peu, on verra les ruines de la maison de ma grand-mère », explique David Kennedy, un ancien habitant. Déjà, la cheminée pointe au milieu de l’eau.

GOÛT AMER

La réapparition de cette ville fantomatique a un goût amer pour les villageois. Ann Kennedy avait dix ans lorsque les agents du schéma hydroélectrique sont venus déloger sa famille : « Mon père s’est battu contre eux, mais finalement nous avons été obligés d’aller vivre dans la nouvelle ville. Mon père était accablé. » « Je ne sais pas s’ils agiraient de la même façon aujourd’hui », commente Leigh Stewart, historien local. Pour les époux Kennedy, les villageois expulsés ont été exclus des bénéfices du lac : « L’eau a trop été utilisée, pour l’électricité, l’irrigation. Mais nous, nous avons attendu quarante ans avant d’être raccordés au réseau d’eau du lac. »

Si la baisse du niveau d’eau fait rejaillir les souvenirs, elle suscite également les inquiétudes. A l’entrée du nouveau village, une grande statue de truite accueille les pêcheurs, piliers de l’économie locale. « On espère vraiment qu’il va neiger et pleuvoir maintenant, pour que le niveau remonte », commente Paul Carver, le patron du pub. Seule consolation, la nouvelle Adaminaby pourrait profiter du tourisme généré par les ruines. « Je n’ai jamais reçu autant de touristes que ces derniers mois », se réjouit M. Stewart, propriétaire d’une galerie de vieilles photos. – (Intérim.)
Article paru dans l’édition du 07.06.07.

That’s all, Folks !

Publicités

2 commentaires »

  1. Ravie que les beaux yeux (et ils sont vraiment beaux !) d’une mezzo-soprano aient cet effet-là :O)

    Commentaire par kaktusch — 8 juin 2007 @ 23:21 | Réponse

  2. Tant qu’à avoir une muse, autant qu’elle ait de beaux yeux même si je ne pensais pas samedi soir qu’elle me ferait cet effet-là (en dehors de tomber amoureuse, bien sûr). Le double effet KissCool comme dirait l’autre… 😉

    Commentaire par styx63 — 8 juin 2007 @ 23:40 | Réponse


RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :