Au bord du Styx

9 mai 2007

8/03/2006 : Ce qui m’énerve le plus…

Filed under: blabla — Catherine @ 15:08

En ce moment, ce sont les gens qui me demandent « mais comment fais-tu ? »

Pour rester immobile, pour ne pas sortir, pour ne pas devenir dingue ?

Bien sûr, on m’aurait dit, il y a un an, que cela m’arriverait, j’aurais eu peur. Mais je pense au vieil adage Nécessité fait Loi.

Quand l’intendance ne suit pas, il faut s’adapter. Quand je décide de « m’économiser » un jour en ne passant pas l’aspirateur parce que le lendemain, je vais voir ma rhumatologue (marche de 10 minutes, puis un escalier un peu raide, puis autobus pour trois arrêts et au moins 30 minutes assise en salle d’attente et retour). Quand je me dis « aujourd’hui, ça va : je vais jusqu’à la Poste ». Quand je sais que je reçois quelques amiEs et que je dois étaler mon organisation (ménage, courses, cuisine… elles font la vaisselle après coup).

Quand le corps ne suit pas, je suis bien obligée de l’écouter !

Ensuite, ne m’étant jamais vraiment ennuyée de ma vie, je puise dans toutes mes ressources. 

Ma famille me connaissant bien Image a su immédiatement que je pourrais vite devenir dingue. Alors, mon lit a été déplacé vers mon bureau/bibliothèque où se trouve la télé, ma chaîne HiFi, mes livres, mon ordinateur. Ce dernier a été mis par terre et comme mon lit est assez bas, c’est depuis celui-ci que je suis en train de taper.

A quoi occupé-je mes journées ? Je lis, je joue à Diablo 2 en réseau, je regarde la télé ou des DVD, j’indexe ma bibliothèque/discothèque/DVDthèque (projet de longue date).

Derniers DVD vus : Saving Face, Girl Play, Hatari !, La Belle et la Bête (celui de Jean Cocteau), Batman Begins

Livres lus en ce moment : je finis la série de « The No1 Ladies’Detective Agency » offert comme cadeau d’anniversaire/Noël par ma plus vieille amie (ça va faire 33 ans qu’on se connaît). C’est l’histoire de la première agence de détective privé ouverte au Botswana et tenue par une femme. En fait, les enquêtes ne servent que de prétexte alors que l’on suit l’héroïne, Mma Ramotswe dans sa vie et celle de ses proches. On sent que l’auteur connaît cette partie de l’Afrique où il a vécu et qu’il aime profondément ses personnages.

Alors que je passais des heures à raconter les bons passages à ma mère ou à lui traduire quelques morceaux choisis, je m’étonnais que ces livres ne soient pas traduits en français. Une rapide recherche m’a montré mon erreur. Ils sont chez 10/18 dans la collection « Grands Détectives »  http://www.10-18.fr/10_18/index.htm l’auteur est Alexander McCall Smith.

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