Au bord du Styx

9 mai 2007

05/07/2006 : je suis un cas !

Filed under: blabla,Ciné-TV,Lecture — Catherine @ 16:11

Enfin, ce n’est pas tout à fait sûr, mais c’est fort probable. Bien que pour ma mère, ce n’est pas la peine de sortir de la fac de médecine pour savoir que je suis un cas. Mais elle n’est pas totalement impartiale !

Hier, j’ai vu ma rhumato avant qu’elle parte en vacances et pour la première fois depuis près de deux mois, je ne vais pas avoir d’examen à faire. Finies les prises de sang à tout bout de champ. Et j’ai pu annuler un dernier examen, désagréable, qui devait avoir lieu ce matin (je n’avais pas pu avoir de RV avant) puisqu’on ne cherche plus ! Image

Elle a enfin compris ce que j’ai et s’en veut de ne pas l’avoir vu plus tôt, vu que sa thèse portait sur ce cas précis. Mais ça semble plutôt rare.

Concrètement, ça ne change rien pour moi pour l’instant : c’est toujours dégénératif et rapide et c’est toujours le billard à l’automne.

Faudra que je lui demande, à long terme, quelles seront les conséquences. Mais hier, après avoir passé trois-quart d’heure à reprendre les radios, IRM et analyse, on a dû finir rapidement le rendez-vous car sa salle d’attente était pleine. Je comprends mieux comment cela se fait que parfois, j’ai des grosses attentes chez elle.

Je peux également reprendre la piscine.

J’espère que mon moral va remonter, car cette recherche du foyer inflammatoire/infectieux mystère commençait à me porter sur le système.

Dans un autre registre, j’ai lu un article sympa dans le Monde hier. Alors que l’on doit se taper des émissions débiles (ça n’engage que moi) transposées de chaînes étrangères du style Bachelor ou Ile de la tentation, j’apprends que l’on exporte la formule de « Kaamelott » à des chaînes européennes qui adapteront les textes français et les tourneront en France.

Le tournage de « Kaamelott » sera le Graal des studios de Villeurbanne

LE MONDE | 04.07.06 | 14h58  •  Mis à jour le 04.07.06 | 15h56

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-791736@51-787399,0.html

 

Au centre du Studio 24, à Villeurbanne, dans un décor de château médiéval, Alexandre Astier répète une scène d’épée. En dépit d’une température caniculaire, le créateur du feuilleton Kaamelott a revêtu les épais vêtements de son personnage, le roi Arthur.Depuis le début du mois de mai, toute l’équipe de cette série comique médiévale diffusée avec succès par M6 a quitté les studios de cinéma d’Arcueil, dans la banlieue parisienne, pour investir ceux de Villeurbanne, créés par Roger Planchon et gérés par Rhône-Alpes Cinéma. Cette délocalisation était, selon le producteur Jean-Yves Robin, PDG de la société de production Calt, destinée avant tout à simplifier la vie d’Alexandre Astier et d’une grande partie de l’équipe, qui vit à Lyon.

C’est sur ce plateau de 900 mètres carrés que vont être tournées en haute définition la totalité des scènes d’intérieur des 300 derniers épisodes de cette série qui en comptera au total 700. L’équipe ne chôme pas : l’équilibre économique commande de tourner dix minutes « utiles » par jour.

Mais la vie de Kaamelott devrait se poursuivre au-delà du 700e épisode avec le tournage d’un prime time et de trois longs métrages. Surtout, la série doit, dés octobre, être dupliquée par des chaînes étrangères. Calt a en effet vendu le format de Kaamelott aux Espagnols et aux Italiens et obtenu que ces versions étrangères soient elles aussi tournées à Villeurbanne, dans les mêmes décors, selon une écriture identique. Seuls les acteurs seront différents.

Chaque version comprendra, comme la version française, 700 épisodes, ainsi que les longs métrages.

Pour assurer ce planning et continuer à vendre Kaamelott à d’autres télévisions étrangères, Jean-Yves Robin a besoin d’espace. Du coup, le Studio 24, qu’il loue, devient trop exigu. A lui seul, le tournage de Kaamelott va occuper ce studio 250 jours en 2007.

Le producteur a donc convaincu les collectivités territoriales de développer le site villeurbannais, pour en faire un véritable pôle audiovisuel haute définition. Dès septembre 2007, deux nouveaux studios, de 1 400 mètres carrés au total, doivent être livrés. Le site dispose d’une friche de 10 000 mètres carrés constituée d’une ancienne minoterie à l’abandon acquise par le Grand Lyon.

Baptisé Picsel, le projet porté par l’investisseur Icade, une filiale de la Caisse des dépôts, prévoit, outre les studios, la construction d’un centre de formation, d’un atelier de décors et costumes, de bureaux qui seront utilisés par la production et la postproduction, ainsi qu’un espace de logements.

« Nous sommes en train de créer ici avec Kaamelott le principe d’un Fort Boyard en fiction qui nous donne une visibilité à sept ans. Mais Picsel est un projet à vingt-cinq ans qui peut faire de Lyon une place forte de la production audiovisuelle », affirme Jean-Yves Robin.

Le producteur mise notamment sur le soutien financier de la région Rhône-Alpes, via des subventions. Celle-ci n’y est pas hostile, car, pour le site villeurbannais, Kaamelott peut constituer un nouveau levier de développement. Créée dans les années 1980 par Roger Planchon, alors directeur du TNP, le Théâtre national populaire de Villeurbanne, cette friche a eu pour première vocation d’accueillir un atelier de costumes et de décors. Puis, le dramaturge, soucieux de soutenir le cinéma, a poursuivi son projet en créant dans les années 1990 Rhône-Alpes Cinéma, une entité de production directement rattachée à la Région Rhône-Alpes.

En quinze ans, cette structure a coproduit 150 films et fait de la région une véritable pionnière en matière de coproduction cinématographique.

Enfin, Roger Planchon avait parachevé son projet en créant en 2002 le Studio 24, un lieu de représentations et de tournage. Jusqu’à présent, seuls des longs métrages y avaient été tournés, entre autres Un fil à la patte, de Michel Deville.

« Cette politique culturelle comporte de forts enjeux économiques », estime le directeur de Rhône-Alpes Cinéma, Grégory Faes. Selon lui, outre les recettes générées par les films, les retombées moyennes de chaque coproduction sont une fois et demie supérieures aux investissements. A lui seul, le Studio 24 avait par ailleurs entraîné la création d’une vingtaine d’entreprises.

Sophie Landrin

Article paru dans l’édition du 05.07.06

 

Comme je crois l’avoir déjà dit, je suis plutôt fan de cette série et je suis contente de voir que ça s’exporte.

 

Sinon, pour ce soir, on croise les doigts ! Image

 

Voilà, c’est tout !

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